Événements à venir

Le 3 février 2017, de 13h à 16h au SU-R360, Olivier Lacroix vous propose un Atelier de sensibilisation au psychodrame.

« Bienvenue dans cet atelier expérientiel, qui vous permettra de découvrir le psychodrame et certaines de ses techniques, d’envisager les applications pratiques en intervention, évaluation ou recherche. Vous pourrez expérimenter les étapes d’un psychodrame : réchauffement, action et retour. Le réchauffement vise à accueillir le groupe, à inciter chacun à se connecter à son ressenti. L’action est la mise en scène d’un enjeu particulier à travers une situation et des personnages. Le retour permet la mise en mots des mouvements et émotions vécus. Finalement, cet atelier expérientiel sera suivi d’une période de questions et d’échanges.

Un maximum de 12 participants seront admis à cet atelier. Pour réserver votre place, merci de vous inscrire en écrivant à carphuqam@gmail.com. Faites vite! »

Olivier Lacroix
Psychodramatiste formé à Yamachiche avec René Marineau et à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont avec André Monast. Il pratique le psychodrame avec des adolescents du Centre Jeunesse de Montréal et avec des adultes dans sa pratique privée de psychologue. Il est également administrateur et formateur pour l’Association des Psychodramatistes du Québec et pour les ateliers L’Aquarium et le Globe (théâtre d’intervention).

http://www.psychodramequebec.org/
http://www.laquariumetleglobe.com/

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Le 8 février 2017 à 12h30 au local SU-1550 avec Daniel Drouin-Rousseau.

Symbolisation et sens

« Cette conférence se veut une tentative d’exploration des conditions de possibilité de la symbolisation. L’hypothèse soulevée est que chez la plupart des patients, certains vécus de l’existence, par leur caractère angoissant ou traumatique, n’arrivent pas à être « mis en sens », ce qui affectera le processus d’intégration psychique. À travers un dialogue entre différents auteurs de la psychanalyse et de la philosophie existentielle, nous tenterons d’abord de préciser les rapports entre la capacité à générer du sens et la symbolisation, pour ensuite cerner la manière dont ces concepts peuvent s’inscrivent dans une pratique concrète de la psychothérapie. »

Daniel Drouin Rousseau est psychologue en pratique privée et au programme des troubles relationnels et de la personnalité à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont du CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal, professeur chargé d’enseignement clinique à la faculté de médecine de l’UdeM.

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Le 22 février 2017 à 13h30 au local SU-1550 avec Alfonso Santarpia.

Métaphores corporelles et poétiques en psychothérapie, en psychopathologie, en psycho-oncologie

« Dans le domaine de la psychopathologie clinique et des techniques de psychothérapie, les énoncés des patients et des thérapeutes comportent fréquemment des métaphores linguistiques du corps :
Mes mains sont palmées…
Je sens mes pieds soudés…
Mes bras sont en plomb…
Je vais mourir comme un olivier centenaire dans l’éternité.
Une métaphore est une figure poétique, mais également le support d’une conceptualisation de l’expérience.
Dans cette conférence, Monsieur Santarpia (Maître de Conférences, Aix-Marseille Université) illustre les effets conceptuels et créatifs de l’expérience métaphorique dans l’hypnose, dans la psychopathologie et dans les soins palliatifs (usage de la poésie Haïku). »

Alfonso Santarpia est un psychologue clinicien et psychothérapeute, maître de conférences à Aix-Marseille Université (France). Sa sensibilité clinique et ses recherches s’inscrivent principalement dans une approche d’orientation humaniste. Il a publié différents travaux sur l’usage des métaphores du corps et de la poésie en psychothérapie, en psychopathologie et en psycho-oncologie.

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Le 15 mars 2017 à 12h30 au local SU-1550 avec Lou-Ann Morin.

L’identité de genre: l’interpréter ou l’accompagner?

« Depuis quelques années, la trans-identité du genre semble se faire de plus en plus visible. Des personnes transsexuelles font la page couverture de magasines populaires, on en fait le thème de télés-réalités et les personnes transgenres font des apparitions dans des talk-shows de grande écoute. Mais au-delà de tout ce côté glamour, que connait-on dans nos départements de psychologie de la réalité des trans-identités? Et comme professionnels qui sommes habités par nos modèles théoriques, comment cette déconstruction de la binarité du genre vient-elle questionner certains acquis issus de différents modèles en psychologie? Comment réagir en tant que psychologue face à ces altérités qui défient nos préjugés issus d’une culture cisgenre dominante ainsi que nos certitudes existentielles du genre? Devrait-on interpréter ces différences, ou plutôt accompagner de façon bienveillante les questionnements qu’elles soulèvent? »

Lou-Ann Morin
est doctorante en psychologie. Ses thèmes de recherche touchent principalement à l’intersubjectivité et plus spécifiquement à la place qu’occupe le corps vécu dans la rencontre. Son intérêt pour les trans-identités provient à la fois d’un parcours personnel ainsi que de son parcours clinique comme candidate à la profession de psychologue.

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